J’ai analysé 60 marqueurs sanguins avec Lucis : mon retour d’expérience et analyse complète

Dans le cadre de mon métier, je suis très souvent amenée à recommander des analyses sanguines à mes clients. Elles permettent de vérifier d’éventuels déficits, d’évaluer l’état métabolique, de mieux comprendre le fonctionnement de l’organisme et d’orienter les stratégies nutritionnelles et d’hygiène de vie. Le bilan sanguin est, selon moi, l’un des outils les plus précieux pour comprendre ce qui se passe réellement dans le corps, et pourtant il reste souvent sous-exploité.

Une analyse sanguine dite « classique » contient déjà énormément d’informations, à condition de savoir les interpréter dans leur ensemble et non marqueur par marqueur isolé. Deux personnes peuvent avoir des résultats « dans les normes » et pourtant des états de santé très différents. Les normes biologiques servent avant tout à détecter une pathologie, mais elles ne permettent pas toujours d’évaluer le niveau de santé, d’optimisation métabolique ou de prévention.

Beaucoup de personnes consultent parce qu’elles souffrent de fatigue chronique, de prise de poids, de difficultés à maigrir, de brouillard mental, de troubles de l’humeur, de troubles digestifs ou hormonaux, et entendent souvent : « Vos analyses sont normales. » Et pourtant, dans de nombreux cas, lorsque l’on analyse les marqueurs plus finement, en regardant les équilibres entre les marqueurs, les ratios, les tendances, les niveaux dits optimaux et non simplement les normes labo, on trouve des pistes d’exploration.

Il est important de comprendre que le rôle du médecin est avant tout de diagnostiquer et traiter des maladies. De mon côté, mon travail consiste davantage à chercher comment améliorer le fonctionnement métabolique, prévenir les déséquilibres et accompagner le corps vers un fonctionnement plus optimal

Mon approche ne s’oppose pas à la médecine, elle la complète. Je travaille d’ailleurs très souvent en parallèle du suivi médical : lorsque, d’un point de vue médical, tout est considéré comme normal mais que la personne ne se sent pas bien, mon rôle est d’explorer le terrain, les équilibres nutritionnels, métaboliques et hormonaux pour comprendre ce qui pourrait être amélioré, c’est un travail d’enquête que j’adore.

C’est pour cela que le bilan sanguin fait partie de mes outils de prédilection, aux côtés d’autres bilans fonctionnels, car il permet d’obtenir une photographie très précise de l’état de mes clients et de mettre en place des stratégies personnalisées.

Aujourd’hui, la majorité des maladies chroniques (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, stéatose hépatique, obésité, syndrome métabolique) sont liées à des dérèglements métaboliques qui s’installent pendant des années avant l’apparition de la maladie. Les analyses sanguines permettent justement d’observer ces dérèglements en amont, bien avant qu’une maladie ne soit diagnostiquée, ce qui en fait un outil de prévention extrêmement intéressant.

J’ai récemment réalisé un bilan sanguin préventif avec la plateforme Lucis afin d’analyser mes marqueurs de santé dans cette démarche préventive, sans passer par une consultation médicale classique, et surtout avec une interprétation orientée vers l'optimisation de la santé et la longévité. Le but de ce type d’analyse n’est pas de diagnostiquer une maladie, comme je l’expliquais précédemment (c’est le rôle du médecin) mais d’évaluer l’état métabolique, nutritionnel et inflammatoire de l’organisme et d’identifier des axes d’amélioration et d’optimisation de la santé.

Chez Lucis, le bilan classique comprend 60 marqueurs et le bilan complet en comprend une centaine de marqueurs 2 x dans l'année. L’intérêt de refaire une analyse quelques mois plus tard est de pouvoir mesurer l’impact des changements mis en place (alimentation, compléments, sommeil, gestion du stress, activité physique, etc.).

Un autre avantage important est que les prix ont été négociés avec des laboratoires, ce qui permet d’obtenir un forfait global moins cher que si vous faisiez analyser chaque marqueur individuellement en laboratoire en auto-prescription.

Si vous souhaitez vous aussi faire ce bilan de santé préventif, vous pouvez utiliser mon code MILHEBEL66 ou passer par ce lien afin de bénéficier de 25 € de réduction sur votre analyse. La plateforme propose deux types de bilans sanguins à réaliser dans un laboratoire partenaire près de chez vous, mais aussi d’autres analyses comme les tests d’intolérances alimentaires ou l’analyse du microbiote intestinal.

Comment cela fonctionne ?

Lorsque vous vous rendez sur le site pour réserver votre analyse, la plateforme vous propose directement une liste de laboratoires partenaires dans votre région. Vous pouvez ensuite choisir librement le jour et l’heure de votre rendez-vous. Pour les femmes, il est recommandé de réaliser la prise de sang à un moment précis du cycle si des marqueurs hormonaux sont analysés, ce qui est très pertinent car les hormones varient beaucoup en fonction des phases du cycle menstruel.

Après la réservation, vous devrez remplir un questionnaire détaillé concernant votre santé, votre mode de vie, votre alimentation, votre sommeil, votre niveau de stress ou encore votre activité physique. Ces informations permettent ensuite à la plateforme de personnaliser l’interprétation des résultats et de proposer des recommandations adaptées pour améliorer les marqueurs biologiques et la santé globale.

Mon expérience 

Le jour J, je me suis rendue dans le laboratoire partenaire ici, à Bordeaux pour la prise de sang. Tout s’est très bien passé. J’avais pris rendez-vous à 9h à jeun, même si en général je préfère faire mes analyses plus tôt. J’avais anticipé car à Bordeaux, la circulation est assez imprévisible : certains jours on met une heure, d’autres seulement dix minutes…

Le laboratoire semblait bien informé du fonctionnement Lucis et des analyses à réaliser. J’ai fait la prise de sang le vendredi matin, j’ai reçu les résultats du laboratoire le lundi matin, les résultats interprétés par Lucis le lundi en fin de matinée et mes recommandations santé en fin d’après-midi. 

L’interface & l’interprétation des résultats

Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que l’on reçoit à la fois les résultats bruts du laboratoire et les résultats interprétés directement dans l’application. Les marqueurs sont classés en 3 catégories : normal, optimal ou nécessite une attention, ce qui permet de comprendre très rapidement où l’on se situe et quels sont les marqueurs à surveiller ou à améliorer.

Pour chaque marqueur, la plateforme explique à quoi sert ce marqueur, pourquoi il est important, ce que signifie votre résultat, les références scientifiques associées et les actions à mettre en place pour améliorer ce marqueur si nécessaire. Cela permet de comprendre un peu plus ses analyses et de ne pas rester simplement avec une feuille de résultats impossible à interpréter.

La médecine classique est principalement orientée diagnostic et traitement des maladies, ce qui est évidemment indispensable mais permet rarement d'optimiser sa santé, sauf si vous passez par un pro de santé fonctionnel (comme moi ;-) 

Analyse de mes résultats (alimentation cétogène)

Étant naturopathe fonctionnelle, passionnée par la santé, la prévention et la longévité, je réalise généralement un ou deux bilans sanguins complets par an. Il m’arrive également de faire analyser un marqueur en oneshot, par exemple pour vérifier si une complémentation est efficace, savoir si je dois la poursuivre ou l’arrêter, ou encore pour contrôler certains marqueurs comme la vitamine D et vérifier qu’ils se situent dans des zones optimales.

Par ailleurs, étant en alimentation cétogène depuis plusieurs années, lorsque j’analyse mes résultats biologiques, je tiens toujours compte de ce contexte alimentaire. En effet, certaines normes biologiques sont établies à partir de populations ayant une alimentation occidentale classique, généralement plus riche en glucides et plus pauvre en graisses, et non à partir de populations suivant une alimentation highfat lowcarb ou ("pire") cétogène.

Il est donc important de comprendre que, si vous suivez ce type d’alimentation, certains marqueurs peuvent apparaître hors des normes laboratoire alors qu’ils sont en réalité physiologiques et attendus dans un contexte cétogène. L’interprétation d’un bilan sanguin doit toujours se faire en tenant compte du contexte, du mode de vie, de l’alimentation, de l’activité physique et du contexte métabolique global.

Âge biologique vs âge chronologique

La première chose que j’ai regardée en ouvrant mon bilan a été la comparaison entre mon âge biologique et mon âge chronologique. Le PhenoAge est un calcul réalisé à partir de plusieurs marqueurs sanguins qui permet d’estimer l’âge biologique de l’organisme, c’est-à-dire l’état physiologique du corps par rapport à l’âge réel.

Dans mon cas, le calcul indiquait que mon organisme avait 36 ans, alors que j’aurai 43 ans d'ici quelques semaines. Bonne nouvelle, mais en analysant mes résultats plus en détail, j’ai remarqué que ma glycémie mesurée lors de la prise de sang à 9h était d’environ 91 mg/dL, ce qui est bien plus élevé que mes valeurs habituelles. Il s’agit probablement d’un artéfact lié à l’effet de l’aube (augmentation physiologique de la glycémie le matin sous l’effet du cortisol).

En discutant avec la plateforme, qui utilise également un système d’intelligence artificielle pour affiner les interprétations, j’ai demandé si ma glycémie influençait le calcul de l’âge biologique et, effectivement, la glycémie fait partie des marqueurs utilisés et en tenant compte de mon HbA1c, il est probable que la glycémie mesurée ce jour-là ait légèrement surestimé mon âge biologique. J’ai pu comparer avec mes valeurs habituelles. En tenant compte de ces données, mon âge biologique serait plutôt estimé entre 30-32 ans. Lors de mon prochain bilan, je ferai en sorte de réaliser la prise de sang plus tôt le matin pour éviter cet artéfact et avoir une mesure plus représentative. Dans tous les cas, même sans cet artéfact, l'âge biologique actuel suggère que mon organisme vieillit 7 ans plus lentement que mon âge chronologique, ce qui est plutôt encourageant.

Ma Fonction rénale – Score 98/100

L’ensemble de mes marqueurs rénaux se situe quasiment tous dans des zones optimales. En alimentation cétogène, on peut parfois observer certains déséquilibres au niveau des électrolytes, notamment sodium, potassium ou magnésium (même si le magnésium sanguin n’est pas le meilleur marqueur pour évaluer le statut réel en magnésium). On peut également observer une légère augmentation de l’urée. Cela arrive surtout lorsque l’hydratation et les électrolytes sont mal gérés, ce qui est très fréquent chez les personnes qui suivent une alimentation cétogène sans ajuster leurs apports en sel et en minéraux, ou lors de la phase d’adaptation métabolique.

📊 Point important : L’augmentation de l’urée en alimentation cétogène n’est pas forcément un problème rénal. Elle est le plus souvent liée à une augmentation du métabolisme des protéines, à la néoglucogenèse (production de glucose à partir des protéines), à un apport protéique trop élevé ou simplement à une hydratation insuffisante. L’interprétation doit donc toujours se faire en regardant l’ensemble des marqueurs rénaux et pas l’urée seule.

Santé hépatique et digestive – Score 91/100

Mes enzymes hépatiques, à savoir les ASAT, les ALAT et les Gamma-GT, ainsi que le score FIB-4 se situent toutes dans des zones optimales. Mes phosphatases alcalines sont également dans la zone associée à la longévité chez la femme. Ces marqueurs sont particulièrement importants pour moi car j’ai développé un HELLP syndrom à chacune de mes 3 grossesses, qui avait provoqué de très fortes élévations des transaminases entre autre. Ce sont donc des paramètres que je surveille particulièrement lors de mes bilans sanguins.

📊 Point important : Contrairement à une idée assez répandue, une alimentation cétogène riche en lipides n'est pas un facteur de risque de stéatose hépatique. La stéatose hépatique est aujourd’hui principalement associée à l’insulinorésistance, à l’excès de sucres en particulier de fructose, à l’excès calorique, à l’alcool et au syndrome métabolique. Le contexte métabolique global est donc beaucoup plus important que la quantité de lipides alimentaires.

Santé métabolique – Score 80/100

Je pensais avoir un score encore plus élevé, mais comme je l’expliquais plus haut, ma glycémie mesurée le matin de la prise de sang était carrement plus élevée que mes valeurs habituelles. À la maison, ma glycémie à jeun tourne généralement autour de 60-65mg/dL, la prise de sang faite plus tard dans la matinée, ce qui a influencé le résultat. Cela me permet de rappeler quelque chose de très important : une glycémie seule ne permet pas d’évaluer correctement la santé métabolique.

Pour interpréter correctement le métabolisme glucidique et la sensibilité à l’insuline, il faut analyser plusieurs marqueurs ensemble : la glycémie à jeun, l’HbA1c, qui est souvent plus informative qu’une glycémie ponctuelle (dans mon cas 4,8 %), l’insuline à jeun, les indices HOMA-IR et le QUICKI, qui sont calculés à partir de la glycémie et de l’insuline et permettent d’évaluer la résistance et la sensibilité à l’insuline, élément central de la santé métabolique, du poids, de l’énergie, de l’inflammation et du risque cardiovasculaire.

📊 Point important : Dans un bilan sanguin classique, l’un des marqueurs les plus intéressants et souvent sous-estimé est le taux de triglycérides. Dans mon cas, ils sont à 0,43 g/L, ce qui est considéré comme (très) bas. C'est un excellent marqueur de sensibilité à l’insuline, de santé métabolique, de fonctionnement hépatique et du risque cardiovasculaire. De nombreuses données montrent que des triglycérides élevés sont fortement associés au syndrome métabolique, à l’insulinorésistance, au DT2 et au risque cardiovasculaire, c’est pour cela que, personnellement, je considère souvent Triglycérides + CRP-us + HDL + insulinémie à jeun comme les marqueurs les plus le plus informatifs dans un bilan sanguin classique.

Score cardiovasculaire – 53/100

Ce qui est souvent le plus controversé en alimentation cétogène, ce sont les marqueurs cardiovasculaires, car certains d’entre eux sortent quasiment toujours des normes laboratoire, en particulier le cholestérol total et le LDL-C. Je n’ai donc pas été surprise d’obtenir une note moyenne, d’autant que les valeurs de référence sont établies majoritairement à partir de populations dans un contexte riche en glucides, et non à partir de populations ayant un métabolisme lipidique, ce qui change tout.

Dans une alimentation cétogène, l’organisme utilise davantage les lipides comme source d’énergie, qu’ils proviennent de l’alimentation ou des réserves corporelles. Or, les lipides ne sont pas solubles dans le sang et doivent circuler sous forme de lipoprotéines. Ces particules assurent le transport du cholestérol et des triglycérides entre le foie, les tissus périphériques etc. Il faut également rappeler que le cholestérol est une molécule indispensable : il entre dans la structure des membranes cellulaires et sert de précurseur aux hormones stéroïdiennes, à la vitamine D et aux acides biliaires. Sa présence dans l’organisme est donc physiologique et essentielle.

📊 Point important : Dans la majorité des cas, le LDL n’est pas mesuré directement mais calculé à partir de la formule de Friedewald, qui utilise le cholestérol total, le HDL et les triglycérides. Or, plusieurs travaux ont montré que cette formule est beaucoup moins précise dans les profils lipidiques lorsque les triglycérides sont très bas (inférieur à 1 ce qui est mon cas) et surestime le LDL. D'autre part, un marqueur très intéressant est le ratio triglycérides / HDL. Ce ratio est souvent utilisé comme indicateur de santé métabolique et de sensibilité à l’insuline, mais il est également corrélé au profil des particules LDL. On distingue généralement 2 grands profils. Le pattern A est associé à des triglycérides bas, un HDL élevé et une bonne sensibilité à l’insuline. Dans ce cas, les LDL sont généralement grosses et moins denses. À l’inverse, le pattern B est associé à des triglycérides élevés, un HDL bas, une insulinorésistance, une inflammation de bas grade et un syndrome métabolique. Dans ce cas, les LDL sont petites et denses, et ce profil est généralement associé à un risque cardiovasculaire plus élevé. Le ratio triglycérides / HDL est donc un indicateur intéressant du profil métabolique global et peut donner une indication indirecte sur le type de particules LDL, même s’il ne remplace pas une mesure de l’ApoB. Je vais m’arrêter ici sur la partie cholestérol, car il y aurait énormément de choses à dire sur ce sujet, et cela mériterait à lui seul un article entier ;-)  

Dans mon contexte, ce profil est attendu et totalement cohérent avec mon mode d’alimentation, mon métabolisme et mon mode de vie. Il est surtout important de ne pas analyser le cholestérol isolément, mais de le remettre dans le contexte global des autres marqueurs biologiques. En effet, mon profil lipidique est associé à des triglycérides très bas, un HDL élevé, une CRP ultrasensible basse, une insulinémie basse et une HbA1c basse, donc une bonne sensibilité à l’insuline, une inflammation faible et une bonne santé métabolique globale. Ce sont des marqueurs qui, ensemble, donnent une vision complète du fonctionnement métabolique et du risque cardiovasculaire que le LDL seul.

Un bilan sanguin ne doit jamais être interprété marqueur par marqueur, mais comme un ensemble cohérent qui raconte l’histoire du métabolisme. Il ne sert pas uniquement à chercher une maladie. Il sert aussi à comprendre comment fonctionne son corps, à identifier des déséquilibres et à agir en prévention pour rester en bonne santé le plus longtemps possible.

Par conséquent, se baser uniquement sur le LDL est très réducteur, car un LDL élevé peut avoir plusieurs causes. Le cholestérol peut tout a fait être le reflet d’un autre déséquilibre métabolique ou hormonal. Par exemple, une hypothyroïdie peut entraîner une augmentation du LDL. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important dans la régulation du métabolisme du cholestérol, notamment en stimulant les récepteurs LDL du foie, qui permettent de capter et d’éliminer le cholestérol circulant. Lorsque la fonction thyroïdienne ralentit, cette clairance hépatique diminue et le LDL peut augmenter dans le sang.

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Mon expérience avec Lucis se termine donc ici. Je ne vais pas vous parler de tout les marqueurs sinon cet article risque de ne jamais se terminer ! Cette analyse m’a permis d’avoir une vision complète de mon état de santé actuel, de confirmer certaines hypothèses sur mon métabolisme.

J’ai très envie d’aller plus loin et de tester le bilan le plus complet proposé par la plateforme, avec plus de 100 marqueurs, afin d’explorer encore plus en profondeur certains aspects de ma santé avec des marqueurs plus spécifiques liés à la prévention et à la longévité. Si je réalise le bilan complet, dites moi en commentaire si cela vous intéresse que je vous en reparle ! 

Il est également intéressant de savoir qu’une fois les résultats reçus, la plateforme ne se contente pas de fournir des valeurs biologiques : elle propose des recommandations à mettre en place pour optimiser votre santé sur le long terme...

 

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